Partager l'article ! Il est vital d'apporter immédiatement des secours d'urgence et un relogement aux familles sinistrées du 287 avenue Victor Hugo: Lettre de Jean- ...
Lettre de Jean-Charles Nègre à
Claude Bartolone:
Président Conseil général de la Seine-Saint-Denis
Monsieur le Président,
J’attire votre attention sur la situation dramatique des familles qui logeaient au 287 avenue Victor Hugo à Montreuil.
En effet, dimanche 26 Juin en soirée, un incendie a ravagé le dernier étage et le toit de leur immeuble nécessitant l’évacuation totale de ses locataires.
Six familles comprenant quatorze adultes et dix enfants, ainsi que des personnes habitant seules, ont été hébergées par la Ville dans la nuit au gymnase Henri Wallon où elles résident encore à ce jour dans l’attente d’une solution de relogement. D’autres, enfin, dorment dans leurs véhicules à proximité du gymnase.
Cet hébergement ne peut constituer une réponse durable à leur situation d’autant que je m’inquiète particulièrement des risques qu’elle pourrait faire encourir aux dix enfants présents dont un nourrisson et un enfant de trois ans, atteint d’asthme.
L’ensemble des locataires ont perdu la majorité de leurs maigres biens consécutivement à un grave dégât des eaux, l’explosion de cumulus, engendrée par l’incendie.
Par ailleurs, dans ce dénuement, les familles rencontrent à différents titres des difficultés pour accomplir leurs obligations professionnelles.
Ces familles sont placées dans une grande détresse sociale et morale nécessitant une prise en charge psychologique et sociale rapide notamment par des secours d’urgence ainsi que des mesures de relogement. En effet, la seule manifestation de solidarité des habitants et des parents d’élèves du quartier ne pourrait, elle seule, répondre à leurs besoins.
Aussi, je sollicite l’intervention des services du Conseil général pour contribuer à un règlement humain de leur situation.
Dans cette attente, recevez, Monsieur le Président, mes salutations cordiales.
Jean-Charles NEGRE
Lettre de Jean-Charles Nègre à Madame Dominique VOYNET: Sénatrice - Maire
Madame la Sénatrice-Maire, chère Dominique,
J’attire votre attention sur la situation dramatique des familles qui logeaient au 287 avenue Victor Hugo à Montreuil. Comme vous le savez, dimanche 26 Juin en soirée, un incendie a ravagé le dernier étage et le toit de leur immeuble nécessitant l’évacuation totale de ses locataires.
Six familles comprenant quatorze adultes et dix enfants, ainsi que des personnes habitant seules, ont été hébergées par vos services dans la nuit au gymnase Henri Wallon où elles résident encore à ce jour dans l’attente d’une solution de relogement. D’autres, enfin, dorment dans leurs véhicules à proximité du gymnase.
Si cet hébergement d’urgence est positif, il ne peut constituer une réponse durable à leur situation d’autant que je m’inquiète particulièrement des risques qu’elle pourrait faire encourir aux dix enfants présents dont un nourrisson et un enfant de trois ans, atteint d’asthme.
L’ensemble des locataires ont perdu la majorité de leurs maigres biens consécutivement à un grave dégât des eaux, l’explosion de cumulus, engendrée par l’incendie.
Par ailleurs, dans ce dénuement, les familles rencontrent à différents titres des difficultés pour accomplir leurs obligations professionnelles. Ces familles sont placées dans une grande détresse sociale et morale nécessitant une prise en charge psychologique et sociale rapide ainsi que des mesures de relogement.
La solidarité a toujours été une valeur forte de notre ville si bien évidemment elle n’exclue pas la responsabilité du propriétaire de cet immeuble qui a connu ces dernières années plusieurs incendies. Pour autant, l’abandon de ces personnes les laissant à leur propre sort ne peut être une solution digne de ce nom car la seule manifestation de soutien des habitants et des parents d’élèves du quartier, ne peut, à elle seule, répondre à leurs besoins.
Aussi, je sollicite votre intervention pour contribuer à un règlement humain.
Dans cette attente, recevez, Madame la Sénatrice-Maire, chère Dominique, mes salutations cordiales.
Jean-Charles Nègre
Lettre de Jean-Charles NEGRE à
Monsieur Stéphane TROUSSEL: PrésidentOffice départemental de l’Habitat
Monsieur le Président, cher Stéphane,
J’attire votre attention sur la situation dramatique des familles qui logeaient au 287 avenue Victor Hugo à Montreuil. En effet, dimanche 26 Juin en soirée, un incendie a ravagé le dernier étage et le toit de leur immeuble nécessitant l’évacuation totale de ses locataires.
Six familles comprenant quatorze adultes et dix enfants, ainsi que des personnes habitant seules, ont été hébergées par la Ville dans la nuit au gymnase Henri Wallon où elles résident encore à ce jour dans l’attente d’une solution de relogement. D’autres, enfin, dorment dans leurs véhicules à proximité du gymnase.
Cet hébergement ne peut constituer une réponse durable à leur situation d’autant que je m’inquiète particulièrement des risques qu’elle pourrait faire encourir aux dix enfants présents dont un nourrisson et un enfant de trois ans, atteint d’asthme.
L’ensemble des locataires ont également perdu la majorité de leurs maigres biens consécutivement à un grave dégât des eaux, l’explosion de cumulus, engendrée par l’incendie.
Par ailleurs, dans ce dénuement, les familles rencontrent à différents titres des difficultés pour accomplir leurs obligations professionnelles.
Ces familles sont placées dans une grande détresse sociale et morale nécessitant des mesures de relogement car la seule manifestation de solidarité des habitants et des parents d’élèves du quartier, ne pourrait, à elle seule, répondre à leurs besoins.
Je sais le nombre important de sollicitations dont vous êtes l’objet, toutefois, la gravité de cette situation mérite d’être prise en compte.
Aussi, Monsieur le Président, je sollicite votre intervention pour contribuer à un règlement humain de leur situation.
Je vous remercie de l’attention toute particulière que vous porterez à cette demande, dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, cher Stéphane, l’expression de mes meilleurs sentiments.
Jean-Charles NEGRE